Fin de la campagne référendaire : « La DGE est 
Par Fatoumata Bah bye Fomafo Guinée com.18/09/2025/.
Le président du parti Bloc Libéral Dr Faya Millimouno se prononcer sur la question du dit communiqué de la DGE.
L’annonce de la fin de la campagne pour le référendum du 21 septembre prochain suscite la polémique. Dans un communiqué publié ce mercredi, la Direction générale des élections (DGE) a rappelé que la campagne sera close le jeudi 18 septembre à 00h00, ajoutant qu’il est « strictement interdit, à compter du 18 septembre, toute activité de propagande électorale (meetings, caravanes, affichages, communications audiovisuelles ou numériques) sous quelque forme que ce soit ». Mais cette interdiction est jugée illégale et inacceptable par le président du Bloc Libéral, Dr Faya Millimouno.
« Ça montre que malgré tous les milliards que ces gens-là sont en train de dépenser à l’intérieur du pays, malgré qu’ils ont arrêté le fonctionnement de l’administration publique, ils savent que les populations ne sont pas d’accord avec eux. Un jour de plus, une heure de plus, complique davantage leur situation. La DGE est même en contradiction avec elle-même. Parce que dans le même communiqué, on dit que la campagne prend fin le 18 septembre à 00h00. Autrement dit, l’interdiction de diffusion de tout document à caractère de campagne, ça devait être à partir de 00h1min, le 19 septembre », a-t-il estimé.
L’opposant, qui est quasiment le seul à battre campagne en faveur du Non au référendum du 21 septembre, indique que son parti ne se soumettra pas à cette décision de la DGE. « De notre côté, nous continuerons la campagne dans la journée de demain (jeudi 18 septembre) jusqu’à 00h00. Toute interdiction de diffuser une communication sera l’objet de poursuites devant la Cour suprême », a annoncé le président du BL.
parlans de cette question de calendrier, Dr Faya Millimouno déplore les conditions dans lesquelles s’est déroulée cette campagne référendaire. Pour lui, le climat a été tout à fait inéquitable, car marqué par une instrumentalisation des moyens publics.
« La campagne s’est très mal déroulée. C’est-à-dire qu’on a vu l’État, l’administration publique contre le peuple. Et on a compris que le CNRD est venu avec un plan machiavélique. Ils ont commencé par dire tout ce que les Guinéens pouvaient entendre, pouvaient accepter. Mais aujourd’hui, ils sont en train de faire tout le contraire. Alors qu’ils ont dit que l’administration publique guinéenne est trop politisée, quelle est la définition de l’administration publique aujourd’hui ? Ils ont utilisé les moyens de l’État illégalement. Ils ont fait des déplacements dans les véhicules de l’État, pour aller mentir aux populations », a-t-il déclaré.
l’opposant soutient que malgré les moyens déployés par les autorités, cette stratégie ne pourra pas porter fruit. Car, dit-il, avec le développement des mentalités et les expériences récentes, on ne peut plus tromper aussi facilement les Guinéens.
« Les Guinéens à qui on va mentir en disant qu’au lendemain de l’adoption de la nouvelle Constitution, personne ne paiera plus d’argent pour l’éducation de ces enfants, ils n’ont qu’à simplement se rappeler ce que Alpha Condé avait dit. Parce qu’en 2020, Alpha Condé avait dit qu’en Guinée, plus le mensonge est gros, plus les gens y croient. Et il a dit : si vous votez oui, personne ne paiera plus rien pour l’éducation de ses enfants. Il a eu le oui en 2020, personne n’a plus rien payé après ? Donc, c’est catastrophique ce qui est en train de se passer dans notre pays. Et c’est pour cette raison, avec conviction, que je continue à dire à notre peuple, que l’erreur qu’on commettra, c’est de boycotter le référendum ».
le président du BL, les électeurs doivent se mobiliser massivement le 21 septembre pour aller s’exprimer dans les urnes en faveur du rejet du projet de Constitution soumis à ce référendum.
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