une infection bactérienne sur six dans le monde résiste désormais aux antibiotiques courants, compromettant l’efficacité des traitements essentiels et mettant en péril la santé publique mondiale.
La résistance aux antimicrobiens (RAM) progresse plus vite que la médecine moderne. Elle menace la santé de chaque famille à travers le monde », a averti le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Selon l’agence onusienne, la RAM aurait été directement responsable de 1,27 million de décès en 2019, et aurait contribué à près de 5 millions de morts cette même année. À défaut d’une action rapide, le coût économique mondial pourrait atteindre 3 000 milliards de dollars par an, d’ici 2030.
Les régions les plus touchées sont l’Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale, où une infection bactérienne sur trois est désormais résistante.
En Afrique, c’est une sur cinq, un chiffre en constante progression.
Le rapport pointe également un déséquilibre inquiétant : ce sont souvent les pays les plus exposés qui sont aussi les moins équipés pour détecter, surveiller et rapporter la résistance aux antimicrobiens. Parmi eux, la Guinée, dont le système de santé montre encore de fortes vulnérabilités dans ce domaine.Selon l’évaluation JEE (Joint External Evaluation), la Guinée affiche un score faible dans plusieurs volets liés à la RAM, notamment, la détection de la résistance bactérienne, la surveillance microbiologique, et la coordination multisectorielle.
Bien que reconnue comme pays participant au GLASS, et ayant exprimé son engagement en matière de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, la Guinée ne figure pas parmi les pays ayant soumis des données exploitables ou publiées entre 2017 et 2023, selon les rapports officiels.
Alors que plus de 100 pays participent aujourd’hui au GLASS, près de la moitié n’ont pas transmis de données en 2024, selon l’OMS. L’agence avertit que les États les plus concernés par la résistance sont encore trop souvent aveugles, face à l’ampleur du phénomène, faute d’un système de surveillance opérationnel.
Notre avenir dépend du renforcement des systèmes de prévention, de diagnostic et de traitement. Nous devons investir dans de nouveaux antibiotiques et des tests rapides accessibles partout », a martelé le Dr Tedros.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme : une infection bactérienne sur six dans le monde résiste désormais aux antibiotiques courants, compromettant l’efficacité des traitements essentiels et mettant en péril la santé publique mondiale.
La résistance aux antimicrobiens (RAM) progresse plus vite que la médecine moderne. Elle menace la santé de chaque famille à travers le monde », a averti le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Selon l’agence onusienne, la RAM aurait été directement responsable de 1,27 million de décès en 2019, et aurait contribué à près de 5 millions de morts cette même année. À défaut d’une action rapide, le coût économique mondial pourrait atteindre 3 000 milliards de dollars par an, d’ici 2030.
Les régions les plus touchées sont l’Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale, où une infection bactérienne sur trois est désormais résistante.
En Afrique, c’est une sur cinq, un chiffre en constante progression.
Le rapport pointe également un déséquilibre inquiétant : ce sont souvent les pays les plus exposés qui sont aussi les moins équipés pour détecter, surveiller et rapporter la résistance aux antimicrobiens. Parmi eux, la Guinée, dont le système de santé montre encore de fortes vulnérabilités dans ce domaine.Selon l’évaluation JEE (Joint External Evaluation), la Guinée affiche un score faible dans plusieurs volets liés à la RAM, notamment, la détection de la résistance bactérienne, la surveillance microbiologique, et la coordination multisectorielle.
Bien que reconnue comme pays participant au GLASS, et ayant exprimé son engagement en matière de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, la Guinée ne figure pas parmi les pays ayant soumis des données exploitables ou publiées entre 2017 et 2023, selon les rapports officiels.
Alors que plus de 100 pays participent aujourd’hui au GLASS, près de la moitié n’ont pas transmis de données en 2024, selon l’OMS. L’agence avertit que les États les plus concernés par la résistance sont encore trop souvent aveugles, face à l’ampleur du phénomène, faute d’un système de surveillance opérationnel.
Notre avenir dépend du renforcement des systèmes de prévention, de diagnostic et de traitementL’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme : une infection bactérienne sur six dans le monde résiste désormais aux antibiotiques courants, compromettant l’efficacité des traitements essentiels et mettant en péril la santé publique mondiale.
La résistance aux antimicrobiens (RAM) progresse plus vite que la médecine moderne. Elle menace la santé de chaque famille à travers le monde », a averti le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Selon l’agence onusienne, la RAM aurait été directement responsable de 1,27 million de décès en 2019, et aurait contribué à près de 5 millions de morts cette même année. À défaut d’une action rapide, le coût économique mondial pourrait atteindre 3 000 milliards de dollars par an, d’ici 2030.
Les régions les plus touchées sont l’Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale, où une infection bactérienne sur trois est désormais résistante.
En Afrique, c’est une sur cinq, un chiffre en constante progression.
Le rapport pointe également un déséquilibre inquiétant : ce sont souvent les pays les plus exposés qui sont aussi les moins équipés pour détecter, surveiller et rapporter la résistance aux antimicrobiens. Parmi eux, la Guinée, dont le système de santé montre encore de fortes vulnérabilités dans ce domaine.Selon l’évaluation JEE (Joint External Evaluation), la Guinée affiche un score faible dans plusieurs volets liés à la RAM, notamment, la détection de la résistance bactérienne, la surveillance microbiologique, et la coordination multisectorielle.
Bien que reconnue comme pays participant au GLASS, et ayant exprimé son engagement en matière de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, la Guinée ne figure pas parmi les pays ayant soumis des données exploitables ou publiées entre 2017 et 2023, selon les rapports officiels.
Alors que plus de 100 pays participent aujourd’hui au GLASS, près de la moitié n’ont pas transmis de données en 2024, selon l’OMS. L’agence avertit que les États les plus concernés par la résistance sont encore trop souvent aveugles, face à l’ampleur du phénomène, faute d’un système de surveillance opérationnel.
Notre avenir dépend du renforcement des systèmes de prévention, de diagnostic et de traitement. Nous devons investir dans de nouveaux antibiotiques et des tests rapides accessibles partout », a martelé le Dr Tedros.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme : une infection bactérienne sur six dans le monde résiste désormais aux antibiotiques courants, compromettant l’efficacité des traitements essentiels et mettant en péril la santé publique mondiale.
La résistance aux antimicrobiens (RAM) progresse plus vite que la médecine moderne. Elle menace la santé de chaque famille à travers le monde », a averti le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Selon l’agence onusienne, la RAM aurait été directement responsable de 1,27 million de décès en 2019, et aurait contribué à près de 5 millions de morts cette même année. À défaut d’une action rapide, le coût économique mondial pourrait atteindre 3 000 milliards de dollars par an, d’ici 2030.
Les régions les plus touchées sont l’Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale, où une infection bactérienne sur trois est désormais résistante.
En Afrique, c’est une sur cinq, un chiffre en constante progression.
Le rapport pointe également un déséquilibre inquiétant : ce sont souvent les pays les plus exposés qui sont aussi les moins équipés pour détecter, surveiller et rapporter la résistance aux antimicrobiens. Parmi eux, la Guinée, dont le système de santé montre encore de fortes vulnérabilités dans ce domaine.Selon l’évaluation JEE (Joint External Evaluation), la Guinée affiche un score faible dans plusieurs volets liés à la RAM, notamment, la détection de la résistance bactérienne, la surveillance microbiologique, et la coordination multisectorielle.
Bien que reconnue comme pays participant au GLASS, et ayant exprimé son engagement en matière de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, la Guinée ne figure pas parmi les pays ayant soumis des données exploitables ou publiées entre 2017 et 2023, selon les rapports officiels.
Alors que plus de 100 pays participent aujourd’hui au GLASS, près de la moitié n’ont pas transmis de données en 2024, selon l’OMS. L’agence avertit que les États les plus concernés par la résistance sont encore trop souvent aveugles, face à l’ampleur du phénomène, faute d’un système de surveillance opérationnel.
Notre avenir dépend du renforcement des systèmes de prévention, de diagnostic et de traitement. Nous devons investir dans de nouveaux antibiotiques et des tests rapides accessibles partout », a martelé le Dr Tedros.
L’OMS exhorte désormais tous les pays à transmettre des données fiables, d’ici 2030, condition indispensable pour adapter les politiques de santé publique, optimiser les traitements et enrayer la progression silencieuse — mais mortelle — de la résistance aux antibiotiques.
Revue de la presse faite par Fatoumata bah
pour Fomafo Guinée com.
L’OMS exhorte désormais tous les pays à transmettre des données fiables, d’ici 2030, condition indispensable pour adapter les politiques de santé publique, optimiser les traitements et enrayer la progression silencieuse — mais mortelle — de la résistance aux antibiotiques.
Revue de la presse faite par Fatoumata bah
pour Fomafo Guinée com. . Nous devons investir dans de nouveaux antibiotiques et des tests rapides accessibles partout », a martelé le Dr Tedros.
L’OMS exhorte désormais tous les pays à transmettre des données fiables, d’ici 2030, condition indispensable pour adapter les politiques de santé publique, optimiser les traitements et enrayer la progression silencieuse — mais mortelle — de la résistance aux antibiotiques.
Revue de la presse faite par Fatoumata bah
pour Fomafo Guinée com.
L’OMS exhorte désormais tous les pays à transmettre des données fiables, d’ici 2030, condition indispensable pour adapter les politiques de santé publique, optimiser les traitements et enrayer la progression silencieuse — mais mortelle — de la résistance aux antibiotiques.
Revue de la presse faite par Fatoumata bah
pour Fomafo Guinée com.



